La sophrologie pour devenir acteur de son traitement médical
Si la maladie demande dans un premier temps de pouvoir s'appuyer sur l'énergie de lutte apportée par le stress qu'elle suscite, elle nous demande, pour la dépasser, davantage d’amour que de combat.
Une méthode telle que la Sophrologie aide à devenir acteur de son traitement en s’aidant soi-même avec bienveillance, en respectant son rythme afin de (re)trouver, en toute objectivité, sa meilleure santé physique et mentale du moment.
Ainsi, il est donc possible d'être malade et par ailleurs, en (très) bonne santé.
" On dit qu'il faut prendre son mal en patience. Et si on prenait son bien en urgence."
Prendre soin de la relation au corps
Quand le corps est atteint dans son intégrité, la personne malade peut se sentir trahie, le désinvestir en ne prêtant attention qu’à ce qui va mal. En s’appuyant sur la relaxation et sur la respiration abdominale, la sophrologie aide à apporter une perception positive du corps en portant attention à ce qui fonctionne bien, aux sensations qui sont agréables ou même neutres. Cela permet de mieux accepter ce qui est, de s’accueillir dans une richesse insoupçonnée et contribue à réhabiliter le corps dans une représentation plus intègre de soi.
Prendre soin de la relation à la douleur
Qu’une zone du corps ou qu’un organe soit douloureux et c’est toute l’attention qui se focalise là où est la douleur avec souvent pour résultat d’amplifier celle-ci. Grâce à des exercices doux de relaxations dynamiques (même si le corps est invalide) qui apportent le relâchement des tensions physiques puis celui des tensions mentales, s’ouvre un espace de lâcher prise qui amène petit à petit la diminution des sensations de douleur.
Prendre soin de la relation au traitement
Dans le contexte de la maladie on entend des expressions comme « recevoir un traitement, subir une opération » comme si la maladie obligeait à la passivité. Des exercices de visualisations pour se préparer mentalement et émotionnellement aux examens, aux interventions, à la rééducation, et aussi accompagner l’organisme dans l’assimilation des médicaments, permettent de sortir de l’inertie et de participer activement, avec ses capacités, à la prise en charge de son traitement.
Prendre soin de la relation aux émotions
Peur, colère, culpabilité, tristesse, frustration, etc. … à un moment donné de la maladie la souffrance émotionnelle s’ajoute à la douleur physique.
Ces émotions ne sont pas obligatoirement négatives.
Toute émotion donne le pouvoir de s’émouvoir et derrière toutes se cachent des ressources :
- la peur permet de trouver par exemple, comment faire pour s'en éloigner et se sentir à l’aise ;
- la colère donne la possibilité de dire « oui » ou de dire « non » et engendre des opportunités ;
- la frustration bien orientée développe le zèle ; etc. ...
En pratiquant la sophrologie, nous apprenons en douceur à utiliser les émotions à son service
au travers de techniques simples donnant accès à des états émotionnels choisis et utiles (et non plus subis) en fonction des circonstances.
La sophrologie enregistre de bons résultats en travaillant sur les capacités à prendre du recul avec les événements, avec ses émotions et au final avec avec les sensations douloureuses.
Un/e sophrologue diplômée saura vous guider dans l'apprentissage de techniques qui vous permettront de re-gagner en autonomie et devenir acteur de votre mieux-être.