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Difficultés relationnelles :
Pourquoi est-ce toujours la même histoire
Quand les mêmes dynamiques reviennent, malgré des personnes différentes
Il arrive que l’on traverse des relations qui semblent différentes … et pourtant, quelque chose se répète.
Une place que l’on reprend malgré soi.
Un rôle qui revient.
Une sensation familière : porter, apaiser, s’adapter, se faire discret(e), ou au contraire se sentir en décalage.
On peut changer de contexte, de partenaire, d’équipe, d’amis … et retrouver les mêmes tensions, les mêmes difficultés, les mêmes émotions.
Ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas un manque de discernement. Ce n’est pas une fatalité.
C’est souvent le signe que
des schémas relationnels anciens se réactivent dans le présent.

Comment ces schémas se construisent
Les schémas relationnels se tissent dans des environnements où, très tôt, il a fallu :
- composer avec des attentes implicites,
- éviter les tensions,
- se montrer disponible,
- se rendre utile,
- ne pas prendre trop de place,
- anticiper pour rester en sécurité.
Ces stratégies ont été adaptées à l’époque.
Elles ont permis de maintenir un lien, de préserver une forme d’équilibre.
Elles ont été utiles … jusqu’à ce qu’elles deviennent coûteuses.
Les schémas les plus concernés (Thérapie des Schémas)
- Les répétitions relationnelles sont souvent liées à plusieurs schémas :
Abnégation : se dévouer, porter, s’oublier pour préserver la relation.
Assujettissement : se conformer, éviter de contrarier, taire ses besoins.
Idéaux exigeants : devoir être irréprochable pour être tranquille.
Manque affectif : ne pas attendre de soutien, ne pas demander, se débrouiller seul(e).
Exclusion / Rejet : se sentir en décalage, interpréter les signaux comme une mise à distance.
Inhibition émotionnelle : retenir ses ressentis, éviter de déranger.
Imperfection / Honte : douter de sa valeur, craindre le jugement.
Ces schémas créent des positions relationnelles qui reviennent : être celui/celle qui apaise, qui porte, qui s’efface, qui observe, qui s’adapte, qui ne veut pas déranger.
Dans les prochains articles, nous explorerons deux pièces essentielles du puzzle :
- la culpabilité, qui vous empêche de vous autoriser le repos,
- et les moments où le corps dit stop, parfois bien avant que la tête ne l’admette.
Parce que comprendre ce qui se joue en vous, c’est déjà commencer à revenir vers vous.
Et puis le repos c’est comme respirer : une nécessité vitale.










